Monastère de Voronet

Selon la volonté d’un Dieu Gracieux, les prières de Sf. Pious Daniil, l’ermite et le zèle du bon et croyant Voievode Stephen le Grand, le monastère de Voronet à été construit entre le 26 mai et le 14 septembre 1488, dédiée à Saint Georges le 23 avril. Depuis le début, le monastère a été béni par des moines d’un très haut calibre spirituel et à l’époque de l’ermite Pious Daniil, il était l’exemple typique d’un ermitage roumain. En 1547, sous la supervision de l’évêque métropolite Grigore Rosca ( dont nous pouvons aujourd’hui y retrouver la tombe) le porche a été ajouté et toutes les peintures extérieur ont été réalisées.

A la gauche de l’entrée nous retrouvons l’image auréolée de Saint Pious Daniil l’ermite. La magnifique icône « Deisis » se trouve au dessus de la porte, elle représente le Christ rédempteur, le juge parfait. Il surveille tout ceux qui apporte de la nourriture par le seuil de l’église. Il est entouré de Marie et Saint Jean Baptiste qui médite à notre salut. Sur presque toutes la partie sud du mur, comme un tapis oriental, se trouve l’arbre de Jessé. Il représente l’arbre généalogique du Christ où il est représenté au centre au dessus de sa descendance.

L’autre thème majeur du monastère et de ses fresques est l’hymne Akathistos, vingt-quatre scènes célébrant la vie de la Vierge Marie. L’une des scène la plus vivante est la représentation de l’icône de la Vierge sauvant Constantinople de l’attaque Perse et Avare en 626. Quand le patriarche Serge défila avec l’icône dans les murs de la ville, un tempête de pierre et de pluie apparue et éradiqua les ennemies. Saint Georges le martyre, le saint patron du monastère est aussi représenté sur le contrefort de gauche , il est le premier d’une série de peintures. La pière « Acastist » de Saint Nicolas (sous la fenêtre) et, and dessous la prière « Acastis » de Saint Jean le renouveau de Suceava. Les peintures du porche représentes le calendrier chrétien orthodoxe (Menologion).

De nombreuses icônes ont des graffitis et égratignures. Ces cicatrices sont dues à la fermeture du monastère en 1785 qui dura 206 ans. Au dessus de l’entrée, dans le narthex, se trouve la magnifique icône « Dulcea Imbratisare » ( « La douce étreinte » ) et juste au dessus, gravé dans la pierre, la date de la fondation de l’église ainsi que le nom de son fondateur. La tombe de Saint Pious Daniil l’ermite, qui devin le premier abbé du monastère, peut être trouvée dans le narthex. Surveillée par un cierge. Les peintures votives du monastère sont présentes dans la nef, où sa majesté Stephen le grand, Madame Maria-Voichita et Bogdan, sa descendance, sont représenté offrant, à travers les méditations de Saint Georges, l’église du Christ rédempteur, comme offrande pour l’aide divine apportée pendant la bataille contre les envahisseur Turcs.

Les murs clos de l’exonarthex apporte une surface idéale pour la dernière représentation, « Le jugement dernier ». En haut, d’une forme circulaire, ombragée par les corniches et annoncé par les séraphins et les anges le Christ est représenté à la droite de dieu qui est représenté dans un autre cercle.

Une partie de la valeur artistique de l’église est due aux icônes dorées, faites de bois d’if, mais aussi de ses portes impériales, un véritable chef-d’œuvre des sculptures de bois. Nous pouvons retrouver différentes étapes de l’évolution de la sculpture sur bois sur les décoration des iconostases. Les deux icônes et la porte impériales ont été faites pendant la période de Stefan le Grand, les autres icônes dates du XVI ème jusqu’au XVII ème siècle. Un autre monument important de de l’église est le trône de l’évêque métropolite Grigore Rosca. Nous espérons que ce trône, en ce moment en restauration à Sucevita, sera bientôt rendu à Voronet.

Les peintures sur un fond bleu claire sont monumentales. Elles sont d’une composition rigoureuse et d’une clarté impressionnante. Bleu comme le ciel de Voronet, les peintres ont reproduit ce bleu sur les murs extérieur de l’église sacrée et ont réussi à représenter des silhouettes de nuages nettes même si elles sont observées de loin. Ceci est la preuve de l’authenticité des peinture de Voronet. L’air de cette époque apporte de nouvelles connotations qui se retranscrives sur les peintures de l’église.