Monastère de Surdesti

Le plan initiale du monastère possédait seulement un narthex, une nef et un autel. La communauté Catholique Grecque du village où il fut construit utilisa l’église jusqu’en 1948, quand le régime communiste banni le culte. Entre 1948 et 1990, le culte se servant de l’église était Orthdoxe, après 90, la communauté catholique grecque redevint propriétaire de l’église. L’autel a été réalise par le peintre d’église Stefan, la nef est une œuvre de Stan et, enfin, la pre-nef semble être l’œuvre de l’apprenti de Stan.

Les peintures ont été faites par Stefan Sisesti en 1781. L’église est l’une des plus grandes de Roumanie et est le bâtiment en bois le plus connu du monde. L’église est si connu grâce son plan spécial lui permettant de résister au vent.

Le monastère de Surdesti tient sa réputation de son église faite de chêne et de son clocher de plus de cinquante-quatre mètre de haut, d’une harmonie et élégance incomparable. Sa flèche, qui était la plus haute d’Europe avant la construction de Birsana (Transylvanie). Elle mesurait cinquante-quatre mètres à partir de sa base. Son toit est l’un des plus fins de toutes les églises de Moroseni, construit presque à la verticale pour pouvoir déblayer la neige plus facilement. Sa forme montre la réussite de l’architecture véniculaire roumaine, et nous pouvons confondre, au loin, la toiture avec une une fine cape. Sur le côté ouest un porche élégant d’arcade est connecté au toit inférieur. Les murs intérieur sont décorés de certaines fresques les plus intéressante de Maramures.

Les fresques de Surdesti.
Selon le conservateur Fran Weather- directeur de l’étude des peintures en 1992, les fresques ont été faites par un artiste inconnu. Elles ont probablement été faite à la fin du XVIIème siècle ou début du XIXème siècle. Les plus belles scènes se trouvent sur les voûtes en berceau du plafond du naos et son exceptionnelles même pour Maramures. Nous pouvons voir au centre de la pièce une peinture de la Trinité sacrée avec en cocarde , au dessus et en dessous, les agneaux de dieux et la Vierge Marie. Dans les quatre coins se trouve les évangélistes mais le plus remarquable sont les quatre scène de l’Apocalypse. Saint Jean dormant, le prophète Elijah montant au ciel et l’échelle de Jacob. Les anges et les étoiles comblent l’espace entre les peintures les plus importantes, par exemple un ange porte l’âme d’un humain. Les nuages qui entourent la scène sont du style baroque plus que byzantin.

Les fresques sur la partie supérieure du mur représente le chemin de croix. La partie est du mur et l’abside sont agrémentés de colonnes trompe l’œil et de frontons. Sur la partie sud du mur se trouve les saints, les martyres et les scènes de l’ancien et du nouveau testament. Le mur est possède quatre cocardes montrant Adam et Eve se faire expulser du paradis.

Sur le plafond du pronaos est peint un univers pré-Copernic montrant les planètes et le soleil en orbite autour de la terre. L’univers est bordé de par deux cercles qui représentent les limites du cosmos de dieu. Le cercle interne est d’une couleur verte et représente le serpent Ouroboros. Le cercle extérieur, lui, représente des flammes. A gauche et a droite de ces cercles sont représentés la Lune et le Soleil avec des visages d’Hommes. Les étoiles remplissent les espaces vides. Nous pouvons retrouver la lune et le soleil opposés dans plusieurs églises Morosiennes, mais le cosmos en son centre est probablement unique.

Les murs du pronaos possèdent des peintures de la vierge sage et de la vierge imprudente, le jugement dernier, la pesée des âmes (des soldats portant des robes contemporaines et des accoutrements étrangers, peut être pour indiquer qu’ils sont Turques et Tartares), ainsi que Thomas doutant et Jesus et la femme de Samaria.

L’analyse des peintures nous révèlent que des éléments peu chers locaux ont été utilisés pour leur réalisation ; du bleu indigo, un rouge minimal, un vert qui vient sûrement de la malachite, et un jaune qui provient de l’oxyde de fer. Les peintures du plafond du naos n’ont pas été aussi détériorées que d’autres parties de l’église. En revanche, le cosmos du pronaos est plus exposé au danger du à la fumé des chandeliers et de la pluie. Surdesti est l’une des sept églises de Moroseni où les tissus et les peintures murales doivent être restaurées grâce aux fonds de la fondation Getty.