Monastère de Sucevita

L’église elle même est protégée par un gigantesque rideau de mur rectangulaire où une tour est présente à chaque coin, elle possède aussi une porte impressionnante. Ces protections permis de protéger les peintures murales des dégradations qui aurait pu apparaître comme dans les autres églises. L’église est composée d’une grande tour. La base de cette tour est une étoile triple, ses toits son séparés et de forme cônique. Les deux portes à l’ouest de l’église son faites dans le style Valachien, la seule différence notable avec les églises moldaves. Les peintures du monastères sont mieux préservées à l’intérieur comme à l’extérieur, que dans n’importe quel autre monastère de Roumanie. La couleur des fresques est colombin et bleue sur un fond vert émeraude. L’or est aussi une couleur majoritaire. Ces peintures ont été réalisées par des maîtres roumains d’une école de peinture moldave, Ioan le peintre et son frère Sofronie de Suceava.

La fresque la plus importante est « L’échelle de vertu » qui couvre le côté Nord de l’église. Elle représente les anges aidant les pieux à entrer au paradis ainsi que les pêcheurs emporté par les démons. Elle représente le premier jugement de l’âme après la mort et montre l’épreuve que chaque moine doit passer pour entrer au paradis. Chaque barres de l’échelle des actes de vertu avec, au sommet, la charité. Ici, le Christ attend le peuple en dehors du paradis pour l’accueillir.

A côté de l’église se trouve le cercle de la genèse Il montre les essaient du peuple pour entrer dans les jardins du paradis. Le « Dernier jugement » sur le mur ouest n’est pas fini, le peintre est décédé pendant son œuvre après avoir chuté de l’échelle. Les fresque montre aussi les ennemies traditionnels du peuple roumain, les turcs se tenant prêt pour le « dernier jugement ». En dehors du porche nous pouvons voir la vision terrible de l’apocalypse, montrant la bête à deux têtes, des anges emportés par les torrents de la rivière de lave, un christ pantocrator, et une série d’image célébrant l’arrivée des réliques de Saint Jean le nouveau à la cours d’Alexandru cel Bun.

Sur le mur sud, nous pouvons voir l’arbre de Jessé, le mur montre aussi les origines humaines de Jésus, sous la forme de son arbre généalogique, sa descendance divine ainsi que les « Prière à la vierge Marie » peintes proche de l’arbre. Théologiquement, l’arbre de Jessé est le symbol de continuité en l’ancien et le nouveau testament. L’arbre de Sucevita est une version évoluée de la même scène de Voronet. Le « Couronnement de la vierge » un thème peu commun dans l’art byzantin, est un exemple de l’influence polonaise sur la région de Moldavie. D’autres peinture de Sucevita montre, par exemple, « Le siège de Constantinople » ce qui montre l’importance qu’a eu cet événement sur les civilisations de l’est et leur culture.

Dans la nef, sur le mur de droite, nous pouvons voir des motifs votif partiellement effacés d’Elisabeta, femme de Ieremia, ensemble avec leur enfant et une représentation de l’église après sa construction. Après être devenue veuve, elle n’a jamais pu monter sur le trône, elle fini ses jours le harem d’un sultan, loin de son pays. Ieremia et son frère Gheoghe furent brûlés. Dans le « gropnita » (chambre funéraire) les peintures se concentres sur la vie de moïse et des éléments de la vie locale : Des juifs avec des chapeaux pointus et des animaux comme des cochons ou des chiens. Sur les murs du naos nous pouvons voir des peintures représentant des scènes de vie de saint Nicolas et Saint Georges, alors que sur une partie différente du mur nous avons des représentations des synodes et du calendrier. Le musée du monastère contient de précieux objets dont des manuscrits illuminés et des broderies cousues avec des perles et données par la famille Movila. D’importants travaux de restauration ont eu lieux entre 1960 et 1970.