Monastère de Probota

L’église est dédiée à « Saint Nicolas ». Elle fut construit dans une région isolée seulement habitée par un village. Les ruines de ce mur sont toujours appelées « La vieille Probota ». Le monastère est slave et signifie confrérie. Le nom de Petru Rares est lié aux peintures qui recouvre les murs extérieurs de l’église. Elles illustrent des scène du Nouveau et l’ancien testament comme le jugement dernier ou l’arbre de Jessé. Les peintures sont un des joyaux de de Probota. L’église possède cependant un mur d’icônes qui sépare le sanctuaire de la nef. Ce mur est une autre grande richesse de l’église. Comme toutes les églises moldaves avec les murs extérieurs peints, Probota représente sur ces trois absides un thème spécial : La prière des tous les Saints.

Le jugement dernier est peint sur tout le mur est. Le point le plus remarquable de cette fresque est la face délicate de Jesus-Juge. Le porche de cemonastère possède huit fenêtres, quatre sont de tailles plus grande que les quatre autres. Elles furent réouvertes après les restaurations des années 30. Grigore Rosca a accentué Probota à son image en demandant aux peintres de le représenter sur les peintures extérieures en mentionnant Grigore egumen. Le fond bleu est retrouvé sur tous les murs extérieurs, ils sont agrémentés de vert, une couleur qui dure plus le longtemps.

Avant les restaurations internes, la chapelle funéraire et le narthex était des iconostases du XIXème siècle. Dans le naos, les murs montrent des Synods et le Calendrier est typique, mais les portrait votifs ont été par deux fois altérés. Il faut voir les « peintures votives » du mur est du narthex. Petru Rares est représenté tenant un modèle réduit de l’église dans ses mains l’offrant à Jesus. Jesus n’est pas représenté sur le trône mais descendant des nuages et bénissant l’église de ses deux mains.

La chambre des tombes est étroite et est éclairée par deux petites fenêtre sur le mur nord et sud. Le monastère de Probota à une série impressionante de tombe, 21. Trois d’entre elles appartiennent aux ruines du « vieux probota ». La plus vieille et la plus précieuse est celle du fondateur : Petru Rares, sa femme et leur fils Stefan. Malheureusement la plus part des tombes ont été pillées.

Rosca à transformé le monastère en un centre culturel, au fils des centenaires, plusieurs savant religieux ont fréquenté ce lieux. Comme Gheorghe Movila, Teodosie Barnovski et Mitropolitan Dosofei. In 1550, la princesse Elena et ses fils ont construit un mur de six mètres de haut autour de l’église, la résidence des princes et le cloché qui se tient au coin nord ouest. Des livres de valeurs ont été offert par le fondateur de Probota. Le livre les plus prestigieux est « Le livre des quatre Gospel », donné par Elena Rares en 1551.