Monastère de Dragomirna

L’architecture unique du monastère combine les traditions byzantines et les influences occidentales qui se plus tard considéré comme l’architecture Moldave. Le monastère de Dragomirna fut construit dans un cadre idyllique, proche des forêts, au delà du village de Mitocul Dragomirnei, à douze kilomètres de la ville de Suceava.

Le monastère de Dragormirna fut construit par Mitropolitan Crimaca et la famille Stroici entre 1602 et 1609. Le monastère accueilli le festival de « L’esprit divin dansant ». Crimca était un homme éduqué ainsi qu’un artiste, il crea même une petite école de peinture iconique dans ce monastère. La légende raconte que le Prince Stefan Tomsa, l’évêque de du monastère de Solca, était si jaloux de l’évêque Crimca qu’il le chassa en l’attaquant avec une masse. Il réussi à se réfugier dans le monastère mais est mort rapidement suite à ses blessures. Le monastère fut terminé par le Prince Miron Barnovschi. Le nom du monastère veut dire « Amour et paix ». Fermé par les communistes, il fut ré-ouvert au début des années 90 comme couvent et aujourd’hui encore un communauté de dix nonnes y vit.

Avant que Dragomirna fut construit, le peuple price était le seul à pouvoir construire des tours sur les églises moldaves. Mais les voivides brisèrent les règles, et pour les remercier Crimca et ses artisans construisirent une coupole magnifique, les fondations sont faites sur trois étoiles. L’intérieur est gravé de façon à ressembler à une tapisserie. A l’ouest de l’église se trouvent les portes et les cellules crées en 1627 par Barnovchi. La plaque placée au dessus de l’entrée montre que l’église est dédiée à saint Enoh, saint Ilie et saint Jean évangéliste. L’architecture moldave connaîtra une évolution grâce à ce bâtiment avec des éléments et des proportions innovantes. Une hauteur de 42 mètres et 9,6 mètres de large, sa longueur est égale à sa hauteur, lui donnant un aspect grand et fin, un effet soutenu par des les murs colorés de paternes pâle sur des murs blancs qui ont peu d’arc boutant.

Au milieu des murs se trouve le motif cable (bau) qui les entours et permet de contrebalancer la haute architecture de l’église, donnant une dimension plus humaine au bâtiment. A Bucovine, la corde représente la nature infinie du royaume de dieu. Ici, le « brau » (composé de trois brins) symbolise la trinité divine et l’union des trois anciennes principalité de Roumanie : La moldavie, la Transylvanie et la Vallachie. Ce motif est aussi représenté à l’intérieur de l’église autour des arcs et des fenêtres. Une fois que vous entrez dans le monastère, vous serez attiré par la hauteur des pièces du porche jusqu’à l’auteL . Vous serez aussi attiré par les cordes alignées presque partout dans l’église de couleur bleu, rouge, dorée et garnies de dessins inspirés par les écrits de l’ancien testament.

Les murs du naos sont peints. Ils représentent des personnages Slaves et des icônes baroques qui viennent de l’église médiévale de Solca. Et pour la rendre parfaite, de nombreuses sculptures y sont présentes. Le musée du monastère possède de nombreux objets précieux comme des objets de la culture et de l’art médiéval. Une croix sculptée dans l’ében (1542), des manuscrits écrit par Anastasie Crimca, des broderies faites en or et argent (1598) des objets variés ainsi que des bougies utilisées du temps où l’église était évidé.