Monastère de Bogdan

L’endroit où Bogdan I a décidé de construire ce monastère était à l’époque entouré de forêt centenaires. Il voulu se faire enterré dans cette église et autour de lui, sous le rocher placé par Saint Stephan le Grand, repose ses successeurs.

Les débuts du Monastère de Bogdan et l’église saint Nicolas sont perdus dans un sombre époque. A cette époque, l’état féodal de la Moldavie venait naître. Ce monument avait un rôle religieux et culturel. Aujourd’hui il possède une fonction historique. Malgrès des temps durs, l’église à su résister aux invasions tartares et Turques pendant des centenaires ainsi que des pillages, des guerres, la domination de l’empire autrichien. Il a été le symbole de l’esprit nationaliste Roumain.

Pendant le règne d’Alxandre le bon, l’église s’est transformé en évêché, les évêques avaient leur résidence dans l’enceinte du monastère. Certains historiens affirment que le monastère était une résidence métropolitaine avant le 26 Juillet 1401, quand le l’église métropolitaine Moldave fût officiellement reconnue par le patriarcat de Constantinople qui plaça le siège de métropolitain dans la de Suceava. Mis à part le porche rajouté par Alexandre Lapusneanu en 1599, le manastère de Bogdan, taillé dans la pierre, a gardé sa forme originelle de basilic amenagé pour le culte Orthodoxe.

Après 1918, quand Bucovine fut libérée, le monastère de Bogdan est resté inchangé et l’église de Saint Nicolas continuait les messes jusqu’au Xxème siècle où il fut fermé par le régime communiste, considérée comme un monument historique. Sur les peintures affiché dans la nef, nous retrouvons Alexandre Lapusneanu aux côtés de Bogdan I, Alexandre le bon et Stephan le grand, preuve de sa date de création. La première tombe, dans le coin sud est de la nef appartient à Bogdan I, sur la même partie de l’église est enterré le Pince Latcu. Dans l’avant nef il y a trois tombes. La plus au Nord est celle de la femme de Bogdan III, Madame de Stana, mère du Prince Stefanita et de la princesse Anastasia, fille de Latcu. Avant la prote de l’avant nef repose l’évêque Ioaniche mort en 1504.

Après la création de l’état et du monastère de Bogdan, cet emplacement servait à l’éducation religieuse de la région de Moldavie qui prenait place dans une école. Les directeurs étaient des moines, leurs élèves étaient des personnes qui avaient appris les sciences de l’écriture afin de devenir des Boyards du conseil princier ou des professeurs du conseil des évêques. Grâce à l’intense activité culturelle de la première année, l’école des tenu par les moines et l’imprimerie qui distribuait des livres dans toute la région de Maramures et d’Ardeal, le monastère de Bogdan s’est imposé comme un centre culturel, consolidant l’identité Roumaine.