Monastère d’Arges

La légende raconte qu’un jour, un prince Wallachian pieux et riche, le Prince Noir, chevaucha avec neuf maçons et leur maître Manole à fin de trouver une place pour construire une église plus belle que toutes celles déjà existantes. Les maçons commencèrent leur œuvre mais avant ils eurent fini, les murs s’écroulèrent. Ils décidèrent que le premier Homme à poser son regard dessus devait être sacrifier pour qu’ils puissent finir leur œuvre. La femme de Manole amena alors le repas de son mari. Afin de respecter ses vœux ce dernier emmura sa propre femme vivante dans les murs de l’église. Aujourd’hui encore la place du sacrifice peut être vu entre deux murs de la partie sud de l’église. C’est ainsi que le monastère a pu être fini. Le prince était heureux de la beauté monastère mais il ne voulait pas que Manole puisse construire un autre monastère semblable au sien. Il ordonna d’enlever les échafaudages pour bloquer Manole sur le toit. Pour s’échapper, Manole construit une paire d’aile des débris laissé sur le toit. Ce fût en vain, comme Icarus il s’écrasa et mourra. A l’emplacement de sa mort jailli un ruisseau qui coula inlassablement jusqu’à former un lac. Depuis, le lac est appelé le puits de Manole. Aujourd’hui, les personnes s’arrête pour y jeter des pièces et voir leur vœux se réaliser.

Biensur Neagoe Basarab (1512 – 1521) reste connu dans l’histoire sous le nom de Prince Noir. Il s’avère que le maître d’œuvre qu’il a demandé de Nicosie s’appelait Manole. Il est aussi certain que le Prince lui même a supervisé toute la construction du monastère. L’église que l’on peut observé aujourd’hui n’est pas la production de 1517 de Manole mais une recréation de 1875-1876 faite par le français Lecomte de Nouy qui apposa dessus un style pseudo-more.

Comme tant d’autre sites culturels du monde, au monastère de Arges, mythes et vérités se mélangent et forment un tout inséparable. Donnant un produit spécial d’histoire et de faits. Le monastère d’Arges construit à partir de pierre d’Albeste, de marbre et de mosaïque importé de Constantinople par Neagoe Basarab (1512-1521) à l’aspect classique et harmonieux des églises orthodoxes : le pronaos (ainsi que la nécropole), la nef et l’autel ont une architecture singulière et de riches ornements. De forme cubique, décorés de cocardes et volutes, ils se découpent en deux belfrois octogonal possédant eux même huits fenêtre étroites. Ces fenêtres sont décorés de petites sphères et trois croix Orthodoxes. Les toits des quatre Belfrois semble être fait d’or alors que les chaînes qui supportent les croix semblent être de larges pièces de joallerie.

Une ceinture tailler dans la pierre comme une corde entremêlée en quatre fait le tour de l’église divisant les murs extérieurs en deux parties. La plus basse décorée de rectangles gravés dans la roche laissant apparaître des fenêtres étroites. La plus haute est décorée d’arches qui entoures l’église. Les cercles qui unissent les arches ont des motifs Arabes, Perses et Géorgiens colorés d’or et bleu.

Le prince noir mourra avant de voir son « temple » fini. Son beau fils Radu d’Afumati (1522-1529) repris la direction et engagea Dobromir de Tragoviste pour peindre l’intérieur des murs (1526). Malheureusement, les peintures restaurées en 1875 par le frère d’Emile Lecomte de Nouy sont de qualités inférieure. Des fragments de la fresque originale sont toujours visibles au musée d’art et au musée national d’histoire à Bucharest. Avec le temps, l’église fût tour à tour endommagée par la guerre, les pillages, les tremblement de terre, les feus et fût restaurée par le Prince Matei Basarab (1632 -1654), le Prince Serban Cantacuzino (1678-1688) et l’évêque Iosif Sevastis à la fin du 18ème siècle.

Peu importe les changement apportés par les différents mécènes et artistes, l’église reste aujourd’hui impressionnante de par ses peintures votives, son bronze doré, son onyx iconostase, ses douze colonnes ornées de fleurs représentant les douze apôtres. Dans le pronaos il ya les tombes des fondateurs Neagoe Basarab et Radu d’Afumati. Il y a aussi les tombes des premiers couples royaux Roumains. (Carol I et Élisabeth, Ferdinand et Maria) qui rendent cette église non seulement magnifique, mais la transforme aussi en Nécropole royale. Un monument de l’art et l’histoire Roumaine.

La tombe en marbre blance de Carol I (1839 – 1914) et de sa femme poète Elisabeth (1853 – 1916) repose sur la droite du pronaos ( le hall d’entrée). Sur la gauche repose celle du roi Ferdinand I (1856-1927) et sa femme anglaise, reine Marie (1875 – 1938) dont le cœur repose, sur sa demande, dans une urnes dorée à son palais favoris Balcic, au sud de la région Dobrogea. Cédé à la Bulgarie en 1940, son cœur à depuis été déplacé dans une tombe marbré à Bran.
Neagoe Basarab et sa femme Stina sont aussi enterrées dans le pronaos.
Faisant face au monastère repose le légendaire puit de Manole (Fintina lui Manole). La légende raconte que Manole à essayer – et échouer – de voler du toit du monastère où l’avait emprisonné son maître pour qu’il ne puisse pas contruire à nouveau un monument si beau. La source naturelle est censé être l’impacte de son saut.

La vieille église princière.
Le saint patron de la chapelle est « Saint et Martyre Filofteia » qui a protégé le monastère depuis près de 8 centenaires et sont les reliques se trouvent à l’intérieur de la cathédrale Episcopal. En 1517 la canonisation de Saint et Hiérarque Nifon, le Patriarche de Constantinople, le Métropolitain de Wallachia en fit sa demeure.

Dans ce monastère se situe aussi les relique de Saint Nifon, préservée dans un cercueille fait d’argent et d’or. Les saintes mains et la sainte tête représente un cadeau fait à Neagoe Basarab de la part des moines vivant dans les montagnes de l’Athos. Il y a aussi un cercueil des reliques de Saint Serghie, Vach et Sainte martyre Tatiana.